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Mon pass’conjugaison maintenant en version papier !

C’est la nouveauté de ce début d’année ! Et j’avoue, une très belle surprise que ce nouveau support proposé par Pass’Éducation : https://www.amazon.fr/Mon-Pass-Conjugaison-savoir-conjuguer/dp/B0CK3ZZ24Z?&tag=fournitures-scolaires-21

Je parlais cet automne du jeu en ligne « Pass conjugaison » proposé par le site https://www.pass-education.fr/mon-pass-conjugaison-jpd/; Un jeu interactif et ludique pour s’entraîner et réviser ses conjugaisons de manière moins barbante que d’enchaîner des listes de verbes à conjuguer les uns après les autres ; (Voir article ici :  https://planeteparentage.com/2023/08/20/quand-la-conjugaison-devient-un-jeu-denfant-avec-mon-pass-conjugaison/  ).

Voilà, un nouveau format auquel on ne s’attendait pas du tout (pourtant à la base, Pass’Éducation propose de nombreux fichiers écrits, leçons, exercices en ligne), mais ces petits cahiers sympas sont une jolie nouveauté qu’Antonin devrait beaucoup apprécier.

Voici donc la version papier du « Pass’Conjugaison ».

https://www.pass-education.fr/mon-pass-conjugaison-fichier-d-exercices-adapte-pour-tous-les-niveaux-de-classe-pe-edition/

Gros points positifs que je vais mettre en avant directement :

  • Un support écrit : oui je sais, je passe mon temps à dire que mes enfants sont en difficultés avec l’écriture manuscrite du fait de leur dysgraphie, et que la version « je clique » est donc bien plus accessible ! Oui, mais voilà, il y a aussi les contrôles auxquels les familles en IEF sont soumises chaque année, et pour ceux qui connaissent, les inspecteurs aiment bien qu’on ait des « traces écrites ». (Alors, on a toujours eu des inspecteurs très bienveillants sur ce sujet-là avec nos enfants, c’est toujours très bien passé mais c’est bien d’avoir des choses à montrer). Ces cahiers sont donc vraiment parfaits pour avoir des traces écrites du travail effectué par l’enfant (ou avec l’enfant : ici, Antonin écrit une partie, j’écris sous sa dictée quand il fatigue). La version en ligne est top mais effectivement, on n’a pas de traces autres que les photos que je fais lorsque les enfants s’entraînent via le site de Pass’Éducation et que j’ajoute à leurs dossiers pédagogiques. Je plussoie donc forcément cette version papier.
  • Autre point à soulever, c’est aussi important pour les familles qui préfèrent une version papier et préfèrent éviter l’utilisation des écrans pour leurs enfants. Si on limite beaucoup les écrans ici, (on les limitait énormément avant l’âge de 6/8 ans), on les utilise de plus en plus pour certaines fonctionnalités qui permettent d’avancer, réviser, acquérir de nouvelles connaissances ou approfondir certaines notions via des documentaires ou jeux de révisions. (Pass’conjugaison en ligne c’est ici au moins deux sessions d’une dizaine de minutes par semaine pour réviser).
  • Dernier point qui me vient directement en voyant ces cahiers : Le cumul des deux supports ! (Tant qu’à faire !!! Autant conjuguer les ressources (sans mauvais jeu de mots)). Jouer et réviser en ligne pour s’entraîner de manière ludique, avant de passer à l’écrit. Et continuer de s’entraîner en ligne pour ne pas oublier.

Clairement, je pense que la bonne maîtrise de la langue française, de la conjugaison etc passe par l’entraînement (mais entraînement ne rime pas forcément avec exercices ennuyants).

Je l’ai déjà dit, et redit, mais le français est vraiment la matière sur laquelle j’ai toujours choisi de mettre l’accent (les matières fondamentales de manière générale), mais c’est important de savoir écrire avec un français correct (mis à part bien évidemment les difficultés liées aux troubles du langage, et des erreurs que chacun peut faire au quotidien). J’ai donc toujours mis l’accent sur le français, la grammaire, la conjugaison.

Ces cahiers tombent donc à pic ! Et hop, petites révisions sur les temps déjà vus avec Antonin (présent, imparfait, futur) ; des exercices courts et simples (pour ceux qui nous suivent sur IG, vous l’aurez compris, Antonin a des soucis de santé alors tout ce qui va lui permettre de réviser, travailler du canapé, en temps courts mais efficaces, on prend !).

Quarante pages donc pour réviser et s’entraîner sur les temps principaux à connaître entre la primaire et le collège : Présent/futur/imparfait/passé composé/plus que parfait/conditionnel/futur antérieur/impératif/passé simple/subjonctif.

Première chose que je note dans cet enchaînement : On commence par les trois temps simples « de base » (présent/futur/imparfait). Je vois souvent le passé composé arriver « trop tôt » (hors centre d’intérêt de l’enfant bien entendu). J’ai, personnellement, toujours préféré travailler d’abord sur les trois temps simples de base ; Déjà, parce qu’en dehors du présent où les terminaisons changent en fonction du groupe auquel appartient le verbe, pour le futur et l’imparfait, on a tout de même une certaine répétition des terminaisons qui en facilite un peu l’apprentissage et la mémorisation. Ensuite, tout simplement, parce que ce sont les temps simples qui permettent de construire les temps composés, et qu’il me semble donc indispensable de maîtriser la conjugaison des temps simples pour pouvoir former les temps composés. (Après, ça reste ma façon personnelle de voir les choses et de fonctionner et adaptée à mes enfants).

On reste sur le même principe que les supports habituels proposés par Pass’Éducation : des exercices relativement courts ; On reste à une moyenne de huit phrases pour travailler : 1/ L’ajout de la bonne terminaison dans la phrase, 2/ la conjugaison complète du verbe mis entre parenthèses.

On reste sur une idée qui plaît bien ici : « faire moins, mais mieux ». Pas 50 fois le même exercice à répéter, ni plusieurs verbes à conjuguer à l’écrit à tous les pronoms, à tous les temps. Je vois clairement ici qu’Antonin est plus concentré sur de petites quantités où il fera bien moins d’erreurs d’inattention ou de « ras-le bol ». Ces phrases où il va me sortir toutes les terminaisons possibles imaginables parce que ça devient trop long et qu’il fatigue. Le souci dans ces cas-là, c’est qu’on aura rapidement tendance à imaginer que les acquis ne sont pas là, ou fragiles ; Alors que lorsqu’on fait par petites quantités, j’ai régulièrement l’occasion d’observer qu’il n’y a pas d’erreur (ou moins). Je préfère donc cette manière de fonctionner ; Réviser régulièrement, et de manière efficace. (Et, Antonin étant très fatigué actuellement, il nous est de toute façon impossible de faire des exercices qui seraient trop long ! Quand je dis que ces cahiers tombent dans un timing parfait !).

D’ailleurs, voilà un petit retour sur ce que lui pense de cette version papier de Mon Pass’Conjugaison :

  • Ils sont jolis, c’est sympa !
  • Ils sont pas trop longs (il parle du nombre de pages)
  • Y a pas trop à écrire (même si ce matin je suis fatigué et que ça fait trop mais je peux faire juste une ou deux phrases et arrêter.
  • C’est écrit grand et ça c’est bien, c’est pas tout petit riquiqui !

Mon avis colle très clairement au sien :

  • Encore une fois, il y a peu à écrire : et ça, c’est vraiment à mettre en avant pour les familles ayant des enfants porteurs de troubles DYS ! L’enfant ne se fatigue pas à écrire des phrases entières où il va lui falloir se concentrer sur la totalité de ce qu’il a à écrire ; il peut se concentrer sur une seule difficulté : la conjugaison (et, c’est bien ce qu’on lui demande ici !). Ça change les choses aussi, puisqu’il peut se concentrer davantage sur la conjugaison, on peut voir peut-être moins d’erreurs, plus de disponibilités pour l’exercice en lui-même.
  • Une mise en page épurée/lisible, pas de sur stimulation visuelle ; (on a eu l’occasion au début de notre IEF d’utiliser des supports de maths vendus comme supers pratiques… sauf que trop d’informations partout sur la page et on avait l’effet inverse). Ici, on retrouve les informations essentielles et ça évite de surcharger l’enfant d’informations qui vont le fatiguer visuellement. (Certains trouveront peut-être que ça manque de couleurs, j’avoue qu’ici, j’aime ce côté efficace et épuré).

Une écriture lisible : une police d’écriture adaptée ; des caractères grands (plus grands que la moyenne), qui facilitent la lecture. Des phrases/textes aérés. Antonin l’a directement verbalisé, c’est plus simple à lire, moins fatiguant. (Et comme l’enfant reste tout de même le premier intéressé… ça me semble important de le mettre en avant).

  • Une mise en page simple et claire : Le temps et le groupe du verbe à travailler sont écrits en grand en haut de page.
  • Deux types d’exercices sur la page : Mettre la bonne terminaison pour la première partie, conjuguer le verbe entre parenthèse pour la seconde.
  • On trouve en fin de « chapitre », une page de révision avec un peu plus de phrases dont les verbes sont à conjuguer. Un bon moyen de clore le chapitre avant de passer au temps suivant.

À noter qu’il y a un QR Code sur la couverture arrière du livre qui permet d’accéder aux corrigés des exercices (parce que même nous adulte, il peut nous arriver d’avoir des doutes sur une conjugaison, et qu’en plus c’est sympa pour l’enfant de pouvoir aller se corriger de cette façon).

Je terminerai ce (roman) billet par le fait que ces supports sont totalement adaptés tant pour les familles pratiquant l’instruction à la maison que pour les enfants qui ont besoin de préparer un contrôle pour l’école ou réviser pendant les vacances.

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